Ce matin, on se soigne. Douleurs dégénératives des articulations, vertébrales, artrite chronique et sub-aiguë. Pour le tableau, c'est bon. Reste les soins par les eaux évidement. Aujourd'hui, l'académie nous a dirigé vers l'établissement Gellert, côté Buda. Plus chic et, bien sûr, beaucoup plus cher que le populaire et néo-renaissance Széchenyi. De taille plus modeste, ces bains accueillent moins de curistes semble-t-il. La température de l'eau (jusqu'à 40° C) laisse percoler une grande indulgence pour la décoration.
Surprise, en quittant l'Hôtel Gellert, le soleil est toujours présent. Un soleil d'hiver certes mais un soleil qui va provoquer une élévation de la température ambiante jusqu'à 11° C. Une vraie provocation.
Avant de déjeuner, ascension de la Colline du Château, toujours sur la rive de Buda. Lunch standard au Saint Georges Hôtel. Direction, le Bastion des Pêcheurs. Belle vue panoramique sur Pest. Ici, nous sommes dans le temple des "selfistes" avec ou sans "stick". Ma tronche devant le panorama. Des siècles d'histoire doivent avoir la modestie de s'effacer devant ces visages au sourire figé. Parfois, souvent, c'est un couple qui tente le cadrage impossible; quelle importance donner au Parlement Hongrois par rapport à ce joue-à-joue chargé des promesses d'un bonheur infini? Ainsi va le "tout-à-l'égo" cher à Régis Debray.
Surprise, en quittant l'Hôtel Gellert, le soleil est toujours présent. Un soleil d'hiver certes mais un soleil qui va provoquer une élévation de la température ambiante jusqu'à 11° C. Une vraie provocation.
Avant de déjeuner, ascension de la Colline du Château, toujours sur la rive de Buda. Lunch standard au Saint Georges Hôtel. Direction, le Bastion des Pêcheurs. Belle vue panoramique sur Pest. Ici, nous sommes dans le temple des "selfistes" avec ou sans "stick". Ma tronche devant le panorama. Des siècles d'histoire doivent avoir la modestie de s'effacer devant ces visages au sourire figé. Parfois, souvent, c'est un couple qui tente le cadrage impossible; quelle importance donner au Parlement Hongrois par rapport à ce joue-à-joue chargé des promesses d'un bonheur infini? Ainsi va le "tout-à-l'égo" cher à Régis Debray.



















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