Une capitale qui ne se résume pas à ses seuls bains. Une architecture qui lui est propre comme son histoire d'ailleurs. Les gens y sont charmants et la ville est de taille humaine. Les transports en commun sont d'une efficacité redoutable et nous n'avons eu à subir que deux contrôles par la (le) BKK. En résumé, une ville à découvrir. D'urgence.
CHRONIQUES DE BUDAPEST.
Choses vues à Budapest entre le 29 décembre 2017 et le 5 janvier 2018. Peut être de la neige dès notre arrivée. Pourquoi pas? Des thermes à tester, des pages d'histoires à ouvrir, des émotions sûrement, des tables à honorer probablement. Chaque jour, une sélection de photographies et quelques lignes d'ambiance. Davantage qu'une promesse, un engagement.
vendredi 5 janvier 2018
BUDAPEST : JOUR 8 (DERNIER).
Ce matin, un mauvais crachin nous raccompagne à l'aéroport. Ciao Budapest!
jeudi 4 janvier 2018
BUDAPEST : JOUR 7.
Ce matin, on se soigne. Douleurs dégénératives des articulations, vertébrales, artrite chronique et sub-aiguë. Pour le tableau, c'est bon. Reste les soins par les eaux évidement. Aujourd'hui, l'académie nous a dirigé vers l'établissement Gellert, côté Buda. Plus chic et, bien sûr, beaucoup plus cher que le populaire et néo-renaissance Széchenyi. De taille plus modeste, ces bains accueillent moins de curistes semble-t-il. La température de l'eau (jusqu'à 40° C) laisse percoler une grande indulgence pour la décoration.
Surprise, en quittant l'Hôtel Gellert, le soleil est toujours présent. Un soleil d'hiver certes mais un soleil qui va provoquer une élévation de la température ambiante jusqu'à 11° C. Une vraie provocation.
Avant de déjeuner, ascension de la Colline du Château, toujours sur la rive de Buda. Lunch standard au Saint Georges Hôtel. Direction, le Bastion des Pêcheurs. Belle vue panoramique sur Pest. Ici, nous sommes dans le temple des "selfistes" avec ou sans "stick". Ma tronche devant le panorama. Des siècles d'histoire doivent avoir la modestie de s'effacer devant ces visages au sourire figé. Parfois, souvent, c'est un couple qui tente le cadrage impossible; quelle importance donner au Parlement Hongrois par rapport à ce joue-à-joue chargé des promesses d'un bonheur infini? Ainsi va le "tout-à-l'égo" cher à Régis Debray.
Surprise, en quittant l'Hôtel Gellert, le soleil est toujours présent. Un soleil d'hiver certes mais un soleil qui va provoquer une élévation de la température ambiante jusqu'à 11° C. Une vraie provocation.
Avant de déjeuner, ascension de la Colline du Château, toujours sur la rive de Buda. Lunch standard au Saint Georges Hôtel. Direction, le Bastion des Pêcheurs. Belle vue panoramique sur Pest. Ici, nous sommes dans le temple des "selfistes" avec ou sans "stick". Ma tronche devant le panorama. Des siècles d'histoire doivent avoir la modestie de s'effacer devant ces visages au sourire figé. Parfois, souvent, c'est un couple qui tente le cadrage impossible; quelle importance donner au Parlement Hongrois par rapport à ce joue-à-joue chargé des promesses d'un bonheur infini? Ainsi va le "tout-à-l'égo" cher à Régis Debray.
mercredi 3 janvier 2018
BUDAPEST : JOUR 6.
Le début d'après-midi est consacré au parlement, Országház. 270 mètres au bord du fleuve. Un des plus grands parlements du monde. La silhouette la plus "iconique" de Budapest. Néogothique hongrois avec profusion de décors à l'or fin (jusqu'à 3 m de hauteur, au-delà imitation).
mardi 2 janvier 2018
BUDAPEST : JOUR 5. 2/2.
Sur le Danube, la croisière ne s'amuse pas. C'est une affaire sérieuse qui mobilise des navires conséquents capables d'accueillir 1000 passagers. Il y a ceux qui dînent à bord et ceux qui se contentent de deux boissons. Nous étions de ceux-là. Pont avant ou arrière? Difficile à dire. L'Europa navigue à vitesse lente, glisse sur les eaux rapides du Danube entre les ponts de Margaret Bridge et Pelöli Hid. Sur les rives de Buda et Pest, les bâtiments parfaitement éclairés sont extrêmement photogéniques. La prime revenant évidemment au parlement.
Pour l'anecdote, Nicole s'est faite "violonée" par l'orchestre hongrois.
Pour l'anecdote, Nicole s'est faite "violonée" par l'orchestre hongrois.
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